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Scarlett Johansson, blonde multi-facettes

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Âgée de 32 ans et forte d’une carrière cinématographique longue de déjà 23 ans, la talentueuse Scarlett Johansson, à l’affiche de #Pire Soirée, continue de montrer une aisance certaine dans tous les registres du 7ème Art.

Un enterrement de vie de célibataire qui bat son plein quand finalement, le pire arrive au professionnel venu se défeuiller. Ce scénario, les amateurs de comédies satiriques bien saignantes le connaissent sous la jaquette du long-métrage Very Bad Things, sorti en 1998. Dans son officieux remake #Pire soirée, en salles le 2 août, la farce horrifique se voit transposée au féminin, gagnant une belle dose de glamour avec la plantureuse Scarlett Johansson en meneuse de troupe éthylique. Un film délirant qui nous apporte une nouvelle fois la preuve de l’éclectisme de l’actrice de 32 ans, à l’aise aussi bien dans le registre de la comédie qu’au cœur de blockbusters et œuvres indé.

Perdue en traduction

C’est aux côtés d’Ethan Hawke sur les planches du théâtre que la jeune Scarlett, née en 1984 à New York, fait ses premiers pas artistiques. Précoce, elle débute sur grand écran en 1994 dans le long-métrage L’Irrésistible North de Rob Reiner. Après quelques films, dont Just Cause où elle a l’occasion de croiser les pontes Sean Connery et Ed Harris, elle trouve le succès dès ses 14 ans avec L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux. Dans ce drame réalisé par Robert Redford, elle incarne l’adolescente Grace, meurtrie dans son esprit et sa chair après l’accident qui coûta la vie à sa meilleure amie, et se révèle ainsi au grand public.

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Commence alors la prolifique carrière de Scarlett Johansson, qui passera devant la caméra des frères Coen pour The Barber : l’homme qui n’était pas là et combattra les araignées mutées du nanar assumé Arac Attack, les monstres à huit pattes avant de définitivement connaître la gloire avec Lost in Translation, signé Sofia Coppola. Sa performance auprès de Bill Murray lui vaut un BAFTA de la meilleure actrice en 2004, ainsi qu’une reconnaissance internationale.

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Balle de match

Scarlett prouvera ensuite son adaptabilité d’actrice dans des longs métrages variés, tels que les films à costumes La Jeune Fille à la perle et Deux sœurs pour un roi, le blockbuster The Island de Michael Bay, ou devant la caméra de cinéastes renommés (Le Prestige de Christopher Nolan, Le Dahlia noir de Brian De Palma). Mais un réalisateur en particulier va propulser la blonde encore plus haut : il s’agit de Woody Allen, qui lui offre en 2005 l’un des rôles principaux de son drame Match Point, qu’elle honorera avec une sensualité remarquée.

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Pas rassasié, Allen la fera tourner deux autres fois en trois ans, dans Scoop puis la romance Vicky Cristina Barcelona, où elle donne la réplique (et plus si affinités) à Penélope Cruz et Javier Bardem.

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Lucy in the sky

En 2010, Scarlett Johansson se glisse dans le costume de l’héroïne Marvel la Veuve noire, aka Natasha Romanoff, dans le deuxième volet d’Iron Man. Un rôle qui lui permet d’intégrer la lucrative team des Avengers en 2012, dans sa suite L’Ère d’Ultron en 2015, et d’accompagner le super-héros au bouclier Captain America dans deux de ses aventures, Le Soldat de l’hiver et Civil Wars. Toujours dans le rayon blockbuster, elle devient l’étudiante aux immenses pouvoirs Lucy pour Luc Besson. Dans un registre plus expérimental, Scarlett prête sa voix sensuelle à l’intelligence artificielle Samantha de Her, dont tombe éperdument amoureux Joaquin Phoenix. Une grosse production plus tard (Ghost in the Shell) et voici la comédienne de retour dans le registre de la comédie, avec #Pire Soirée, prouvant une nouvelle fois qu’il n’existe pas une facette où la belle n’excelle pas !

Article publié le 2 août.