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Papas et bébés

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Être parent n’est pas de tout repos, c’est certain, mais s’occuper de bébés lorsqu’on a la maturité d’un adolescent, c’est encore plus compliqué… À l’instar de Vincent Elbaz dans Daddy Cool, d’autres se sont essayés à la paternité, avec plus ou moins de succès.

Mr. Mom – Profession père au foyer de Stan Dragoti (1983)

Être père n’est pas aussi facile que l’on pourrait le croire. Jack Butler va bientôt l’apprendre à ses dépens. Récemment assigné à résidence pour cause de chômage, il devra suppléer sa femme, engagée dans une agence de pub, aux différentes tâches et responsabilités qu’impliquent une maison et une famille. Et s’occuper des enfants s’avère être un job à plein temps. Méconnue en France mais culte aux États-Unis, la comédie Mr. Mom – Profession père au foyer offre un rôle en or à Michael Keaton, parfait en papa dépassé.

Trois hommes et un couffin de Coline Serreau (1985)

Quelle pourrait-être la pire nouvelle pour trois célibataires endurcis partageant un grand et luxueux appartement parisien ? Pour Pierre, Jacques et Michel, interprétés respectivement par Roland Giraud, André Dussollier et Michel Boujenah, la réponse est un bébé dont ils vont devoir s’occuper à plein temps malgré leur évidente inexpérience. Embarqués dans un quiproquo impliquant police, drogue et trafiquants, les trois amis devront également se sortir de la délicate tâche qui leur tombe dessus, entre couches, biberons et le sommeil qu’il faut parfois provoquer.

Les Trois Frères de Bernard Campan et Didier Bourdon (1995)

Didier, Pascal et Bernard, trois hommes aux destins et aux expériences variés, apprennent leur lien de fraternité au décès de leur mère. L’impossibilité de toucher l’héritage qui leur revient les entraînera dans une série d’événements qui changera le cours de leur vie, mais les unira également. L’arrivée dans l’équation de Michaël, fils de Didier dont il ignorait l’existence, forcera les trois frères à se responsabiliser (ou pas), pour se sortir de la galère dans laquelle ils se sont fourrés.

Baby-Sittor de Adam Shankman (2005)

Conduire des grosses cylindrées à toute berzingue, devenir un agent spécial et infiltrer un groupe terroriste, camper un super soldat voué à sauver l’univers… Ces rôles, semblant taillés pour sa carrure, sont la marque de fabrique de Vin Diesel, abonné aux grosses franchises d’action hollywoodiennes. Dans Baby-Sittor, l’acteur doit changer son style quelque peu bourrin pour surveiller les cinq bambins d’un professeur assassiné. Assurément la mission la plus difficile jamais effectuée par le Navy Seal surentraîné, qui finira par trouver ses marques au cœur de cet environnement dont il ne sait rien.

Daddy Cool de Maxime Govare (2017)

Fainéant, d’une ambition relative, puéril, immature… Les adjectifs ne manquent pas pour qualifier Adrien, grand adolescent de 40 ans, attachant certes, mais sur lequel il est difficile de compter. Un dernier point qui n’échappe pas à sa femme, Maude, qui décide de demander le divorce. Dans le but de la reconquérir, et de lui montrer qu’il est un homme responsable, Adrien monte une crèche à domicile au cœur de leur appartement. Débute alors une folle aventure, faite de prises de conscience et de responsabilité, à laquelle participent Laurence Arné et Vincent Elbaz, parfait en loser magnifique.

Article publié le 1er novembre.