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Les grosses cylindrées et pilotes casse-cou du cinéma d’action

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Expert en mécanique auto et moteurs hurlants, la saga Fast & Furious passe la huitième ce mercredi sur grand écran. Et ce n’est pas la seule à faire la part belle aux grosses cylindrées. Focus.

Mad Max de George Miller (1979)

La folle histoire de Max Rockatansky a débuté en 1979. Cette année-là, le cinéaste australien George Miller adapte un script pour le grand écran, qui ne tardera pas à devenir le plus grand succès cinématographique de l’histoire du pays. La saga dépeint une société dystopique où des bandes de pillards sanguinaires s’affrontent dans une guerre de l’eau et de l’essence. Au cœur de cette anarchie, Max est un policier devenu justicier qui parcourt l’outback à bord de son Interceptor, mettant ses qualités de pilote au service de la loi, et bientôt de la vengeance.

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Déclinée en trois volets dans les années 80, la franchise a pris un nouvel essor en 2015 avec un nouvel opus survitaminé, Fury Road, avec George Miller toujours aux commandes. Si Tom Hardy a remplacé Mel Gibson, la folie et la noirceur du récit demeurent dans le long-métrage, lauréat de six Oscars en 2016.

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Taxi de Gérard Pirès (1998)

En 1998, Émilien, flic marseillais un peu gauche et allergique à la conduite, tombe par hasard sur Daniel, chauffeur de taxi zélé aux aspirations de pilote de course. De cette rencontre, et à partir d’un scénario écrit en trente jours par Luc Besson, naîtra l’une des plus fructueuses et populaires franchises du cinéma français. Lors de quatre épisodes (cinq en 2018) qui sentent bon la gomme et l’asphalte, le duo sera confronté à de redoutables gangs motorisés, qu’ils démantèleront à bord de la Peugeot 406 modifiée de Daniel, aussi à l’aise sur route que dans les airs et sur la neige.

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Le Transporteur de Corey Yuen, Louis Leterrier (2002)

Un scénario signé Luc Besson, également producteur, de rutilantes mécaniques et un pilote chevronné poursuivi par des gangsters. Non, il ne s’agit pas là d’un remake de Taxi, mais bien d’une nouvelle saga automobile distribuée par EuropaCorp, initiée en 2002. Elle met en scène Jason Statham (remplacé par Ed Skrein dans le quatrième opus Héritage) dans la peau de Frank Martin, taiseux pilote au professionnalisme froid, qui devra se sortir d’épineuses situations grâce à ses talents volant en main et la force de ses poings.

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Cars de John Lasseter (2006)

Après une poignée de longs métrages inoubliables, allant de Toy Story au Monde de Némo en passant par Monstres et compagnie, les génies de l’animation du studio Pixar ont choisi de se pencher sur la mécanique automobile en 2006. Forcément, le résultat est à la hauteur des espérances des spectateurs. Cars, premier du nom, raconte l’histoire de Flash McQueen, jeune star de la course auto. Rêvant de gloire et de trophées, il se retrouve bloqué dans la petite ville de Radiator Springs à une semaine d’une course déterminante. Il devra mettre son ego de côté pour apprendre l’humilité, et se faire des alliés inattendus. Flash et ses amis se sont retrouvés dans une suite sortie en 2011, et seront de nouveau à l’affiche cette année pour le troisième volet.

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Fast & Furious de Rob Cohen (2001)

Débutée en 2001, la saga Fast & Furious est rapidement devenue celle de tous les superlatifs. Au box-office, l’épisode Fast & Furious 7 se classe au sixième rang des plus gros succès cinématographiques de tous les temps, en cumulant plus d’un milliard cinq cent millions de dollars de recettes. Sur l’ensemble de la franchise, près de cinq cent millions de dollars de voitures et autres véhicules spéciaux ont été détruits. Ces deux chiffres hallucinants devraient encore gonfler de manière substantielle avec la sortie ce mercredi du huitième opus. Initiée avec Vin Diesel, Michelle Rodriguez et Paul Walker, décédé pendant le tournage de l’épisode 7, la saga s’est depuis enrichie avec l’apparition au casting de Dwayne Johnson et Jason Statham notamment.

Article publié le 12 avril.