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Jennifer Lawrence, diamant brut

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Multi-récompensée et deuxième au classement des actrices les mieux payées d’Hollywood dès l’âge de 23 ans, Jennifer Lawrence a atteint rapidement le sommet de son art. La preuve avec son dernier film sorti ce mercredi Mother!, qu’elle éclabousse une nouvelle fois de son talent.

Il est peu d’acteurs capables d’acquérir renommée, statut d’idole, succès critique et populaire ainsi qu’une myriade de statuettes à ne plus savoir qu’en faire, en l’espace d’une décennie à peine. Jennifer Lawrence est de cette trempe. Et comme si ce n’était pas suffisant, la brillante actrice de 27 ans prouve, en tournant pour l’un des réalisateurs les plus influents du moment, à savoir Darren Aronofsky, qu’il lui reste encore des échelons à gravir. Jusqu’à atteindre le firmament ? Peu de chance, elle y est déjà.

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Un succès précoce

Née dans le Kentucky en 1990, Jennifer Lawrence passe une enfance sportive, à pratiquer nombre de sports généralement considérés comme masculins, à l’instar du soft-ball, du basket-ball et du hockey sur gazon, lui valant une réputation de garçon manqué. Une appétence pour le théâtre viendra à l’adolescence chez la jeune femme, qui devra toutefois convaincre ses parents de la laisser envisager sa passion comme un métier. Le bac en poche, elle peut enfin débuter à la télévision, avec des apparitions dans des séries comme Monk, Medium, Cold Case ou encore un rôle récurrent dans The Bill Engvall Show. Jennifer Lawrence fait connaissance avec le cinéma en 2008, et côtoie Kim Basinger et Charlize Theron dans Loin de la terre brûlée, de Guillermo Arriaga, pour l’un des ses premiers rôles sur grand écran. Elle remporte à cette occasion le prix Marcello Mastroianni du meilleur jeune espoir à la Mostra de Venise. Dès lors, l’ascension de la comédienne sera exponentielle. Pour preuve, elle obtient une nomination à l’Oscar et au Golden Globe de la meilleure actrice dès le film suivant, Winter’s Bone, où elle livre une éblouissante interprétation d’une adolescente à la recherche de son père.

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Golden Globes et Oscars en pagaille

L’année suivante, la blonde alterne entre les films indé, tels que Le Complexe du castor et À la folie et surtout les grosses productions hollywoodiennes qui participent grandement à sa renommée mondiale. Elle prend tout d’abord part à la nouvelle trilogie X-Men, dans la peau bleutée de la métamorphe Mystique, aux côtés de James McAvoy, Michael Fassbender et Nicholas Hoult.

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Puis, Jennifer Lawrence devient Katniss Everdeen, la tribut adolescente dans l’adaptation du best-seller Hunger Games de Suzanne Collins, qui comptera trois suites, sorties entre 2013 et 2015.

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Devenue une véritable idole, l’actrice accède en 2012, déjà, à la consécration, et décroche une pluie de récompenses, dont le Golden Globe et l’Oscar de la meilleure actrice pour son rôle de Tiffany, pétillante et bipolaire voisine de Pat (Bradley Cooper) dans Happiness Therapy de David O. Russell.

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Toujours accompagnée de Bradley Cooper et David O. Russell, Jennifer Lawrence obtient une troisième nomination à l’Oscar en 2014, pour le long-métrage American Bluff.

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Elle retrouve une nouvelle fois le tandem en 2016 et incarne la femme d’affaire Joy. Résultat : un nouveau Golden Globe sur la cheminée de la comédienne. Après avoir bouclé ses sagas X-Men et Hunger Games, la comédienne s’essaie à la science-fiction avec le long-métrage Passengers, dans lequel elle donne la réplique à Chris Pratt. Ce mercredi 13 septembre, Jennifer Lawrence apparaît dans le nouveau film de Darren Aronofsky, Mother!, où elle livre une interprétation saisissante. Pour une nouvelle pluie de récompenses ?

Article publié le 13 septembre.