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5 films qui mettent le Moyen Âge à l’honneur

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Le Moyen Âge, ses châteaux forts et pont-levis, ses arcs bandés et épées défouraillées, a connu bien des illustrations cinématographiques. À l’occasion de la sortie du Roi Arthur de Guy Ritchie, retour en cinq films sur les preux chevaliers du 7ème Art.

Robin des Bois, prince des voleurs, de Kevin Reynolds (1991)

Richard Cœur de Lion, le Shérif de Nottingham, la forêt de Sherwood, Petit Jean… À la simple évocation de ces noms propres devrait apparaître aux yeux de tous un fier guerrier, au carquois plein et à l’arc bandé, à la longue tenue verte et à la coiffe sertie d’une plume. Une figure médiévale rentrée dans la légende, notamment grâce au long-métrage de 1991 signé Kevin Reynolds, avec Kevin Costner, Morgan Freeman et Alan Rickman au casting.

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Le brigand au grand cœur sera adapté une nouvelle fois, par Ridley Scott cette fois-ci, en 2010, avec Russell Crowe dans le rôle titre.

Braveheart, de Mel Gibson (1995)

1995. Alors acteur accompli étoilé de nombreux grands rôles dans des films tels que Mad Max ou L’Arme fatale pour ne citer qu’eux, Mel Gibson allait frapper un grand coup : s’attaquer, pour sa deuxième réalisation, à la vie et au combat de William Wallace, symbole de l’indépendance écossaise, qui s’opposa au XIIIème siècle à l’invasion anglaise.

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Cette grande épopée héroïque et guerrière fut récompensée de cinq Oscars en 1996, dont les statuettes de meilleur film et meilleur réalisateur pour le brave Mel.

Jeanne d’Arc, de Luc Besson (1999)

À la télévision ou au cinéma, la valeureuse et héroïque histoire de Jeanne d’Arc, chef de guerre ayant fait basculer la guerre de Cent Ans, a très souvent été contée. Lorsque Luc Besson s’attaque à la légende en 1999, il confie à Milla Jovovich, qu’il avait dirigée dans Le Cinquième Élément deux ans plus tôt, le rôle de la pucelle d’Orléans. Casting qu’il étoffe avec une foule de grands noms, allant de Dustin Hoffman à Vincent Cassel, en passant par John Malkovich et Faye Dunaway. En 2000, l’épopée fut nommée huit fois à la Cérémonie des César, et repartit avec deux distinctions (meilleur son et meilleurs costumes).

Chevalier, de Brian Helgeland (2001)

We will we will rock you!” Dans les basses tribunes au bord de la piste, en attendant ses fiers jouteurs en armures, une foule édentée parée de haillons se chauffe la voix sur l’hymne de Queen. Dès le générique, Brian Helgeland annonce la couleur : son Chevalier sera résolument contemporain. Ici, point de vocabulaire médiéval, ni de vièle ou de frestel. Le langage est moderne et châtié, et la bande originale assurée par Thin Lizzy, David Bowie et AC/DC. Dans le rôle du modeste écuyer voulant devenir preux chevalier, nous retrouvons Heath Ledger, qui interprète ici l’un des meilleurs rôles de sa trop courte carrière.

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Le Roi Arthur : La Légende d’Excalibur, de Guy Ritchie (2017)

Après avoir modernisé l’univers dépeint par Arthur Conan Doyle avec deux (bientôt trois) volets dynamiques de Sherlock Holmes, portés par Robert Downey Jr. et Jude Law, Guy Ritchie entend bien dépoussiérer le mythe médiéval aux multiples adaptations cinématographiques : la légende du Roi Arthur. Dans cette version, c’est à Charlie Hunnam qu’il advient de s’emparer d’Excalibur et de reprendre le trône au vil Vortigern, interprété par Jude Law, qui retrouve ainsi le réalisateur britannique.

Article publié le 17 mai.